lundi 26 juin 2017

Marine marchande suisse

Montage par Claude

Le terme de "Marine suisse" ne fait rire que ceux qui ne connaissent ni l'histoire maritime ni l'histoire de la Confédération helvétique. Elle existe bel et bien et n'est pas à confondre avec l'importante flotte fluviale qui porte le même pavillon.
Un de nos correspondants valaisans nous a adressé, et nous l'en remercions, ce lien vers son blog à propos de l'un des navires qui constitua cette flotte.

http://imagesenballade.blogspot.com/p/blog-page_28.html 

La construction navale à Dunkerque


La cessation d'activité des chantiers navals dunkerquois remonte maintenant à trente ans. La Société Dunkerquoise d’Histoire et d’Archéologie a voulu rappeler le rôle essentiel joué par cette entreprise durant plusieurs décennies, en publiant un ouvrage de caractère historique, en 2 tomes, intitulé :

« Ateliers & Chantiers de France, 85 ans de lancements à Dunkerque »

Ces livres sont le fruit d’un travail de recherche entrepris depuis cinq ans par Frédéric Cornette, qui s'est attaché à retracer les lancements et les destins de tous les navires lancés entre 1902 et 1987.

Nous vous proposons d’acquérir ces deux tomes, au prix de 50€ au lieu de 70€ (+ Frais de port éventuels).

Votre règlement ne sera encaissé qu’à la publication des deux tomes, mi-novembre.




Caractéristiques des livres : 
-         Format 21/29,7
-         Un total de près de 600 pages
-         Nombreuses photos rares et inédites en noir et blanc et couleurs




Nouvelle publication de Marinfos Magazine

Le N°8 de Marinfos Magazine est en ligne. Marinfos Magazine est proposé par le site maritime http://marinfos.e-monsite.com  qui apporte tous les jours à ses abonnés (gratuits) une revue de la presse maritime internationale. 

Dans ce numéro, l'éditorial fait le point sur la vente des chantiers STX de St Nazaire,
Les autres articles portent sur différents thèmes liés au maritime :
Le paiement des salaires  des marins,  
La définition du « quart » par Lapérouse, 
Une brève description de « la nouvelle route de la soie » OBOR (One Belt, One Road),
Un article intitulé « Bouc émissaire ? » analyse le naufrage du Costa Concordia
Un divertissement avec «  la chaîne de communication au sein d’une compagnie maritime » .

mardi 25 avril 2017

Parution du n° 43 de la Gazette de la Chambre

La Chambre arbitrale maritime de Paris et son président, le professeur Philippe Delebecque, annoncent la sortie du numéro 43 de la lettre d'information électronique gratuite « La Gazette de la Chambre » . 

Au sommaire de ce numéro :

L’éditorial du Président :
"Le contrat type BIMCO sur le financement des navires »

Les articles 
  • "Un Brexit juridique. La Court of Appeal britannique rejette le recours à la notion de bonne foi contractuelle." de Pierre Bonassies, professeur de Droit émérite,
  •  "Cyber-sécurité et Transport maritime" de Sébastien Lootgieter, avocat associé, Cabinet Villeneau Rohart Simon & associés, 
  •  "Les cyber-menaces contre les navires et les installations portuaires" de Francis Baudu, arbitre maritime, 
  •  "Poids des conteneurs - La mise en œuvre du VGM en France" de Laurent Fedi, professeur  à la Kedge Business School,
  •  "La “loan clause" fonde-t-elle la subrogation de l’assureur facultés contre le transporteur ?” par Philippe Delebecque, professeur de droit et arbitre maritime, 


 Les rubriques habituelles 
  • Quelques sentences récentes,
  • Le web maritime "Grande alliance des associations de transport en Europe Transport multimodal",

La revue de presse

Pour télécharger ce nouveau numéro, cliquer ICI.
Pour visiter le site de la Chambre,  cliquer ICI.



samedi 15 avril 2017

Société des Oeuvres de Mer


Nos lecteurs connaissent notre intérêt pour les navires-hôpitaux. C'est pourquoi c'est avec grand plaisir que nous signalons le nouveau site de la Société des oeuvres de mer sur lequel se trouvent de nombreuses références historiques.

dimanche 9 avril 2017

Marinfos Magazine

La mise en ligne du numéro 7 de Marinfos Magazine a eu lieu le 1er avril. Cette publication régulière du site maritime http://marinfos.e-monsite.com  qui apporte tous les jours à ses abonnés (gratuits) une revue de la presse maritime internationale. 

Dans ce numéro, l'éditorial analyse brièvement la manière dont les chiffres et statistiques maritimes quelques fois fantaisistes sont publiés, un article s'étonne de la technique employée lors de l'opération de remorquage des deux navires supply qui ont coulé au large de la Bretagne fin décembre 2016.

Nous apprenons par ailleurs ce qu'est un boujaron, nous découvrons une partie de l'histoire de l'École navale au XIXe siècle et nous nous délectons du rapport fantaisiste qu'un capitaine envoie à son armateur.

mardi 24 janvier 2017

Chambre arbitrale maritime de Paris

La Chambre arbitrale maritime de Paris est une institution privée et indépendante, ayant pour vocation d’organiser et de gérer des procédures d’arbitrage portant sur des litiges liés au commerce maritime international.
L'arbitrage est l'institution d'une justice privée par laquelle les parties confient à des arbitres librement désignés par elles la mission de trancher leurs litiges, qui sont ainsi soustraits aux juridictions de droit commun.
L'arbitrage est de nature essentiellement consensuelle et n'existe que par la volonté des parties à s'engager à recourir à cette procédure pour résoudre leurs litiges par une convention arbitrale prenant la forme d'une clause compromissoire dans un contrat ou d'un compromis d'arbitrage lorsque le litige est né.
En France, cette procédure arbitrale est soumise à un certain nombre de dispositions du Code de Procédure Civile dans son livre quatrième. Ainsi l'arbitrage est-il, dans une certaine mesure, intégré dans le système judiciaire étatique.

La Chambre édite une revue appelée « Gazette de la Chambre » qui peut être téléchargée gratuitement à partir de son site www.arbitrage-maritime.org . 



L’édition de janvier 2017 vient de paraître  dans ce numéro, outre l’éditorial du Président Philippe Delebecque sur "Les nouvelles perspectives pour l'arbitrage", vous trouverez : un article de M. Gilles Héligon, sous le titre "Assurances maritimes, le mensonge en matière de sinistres est-il toujours sanctionné ?". Un article intitulé "L'affrètement à temps - paiement ponctuel du loyer et jurisprudence anglaise", par M. Jean-Yves Thomas. Le compte-rendu de la réunion, organisée par la Chambre, qui a réuni à Paris le 22 novembre 2016, les arbitres, les avocats et les juristes d'entreprises sur le thème "La comparaison des procédures françaises et anglaises", rédigé par M. Olivier Jambu-Merlin. Un article présenté par M. Christophe Cantala sur "Le financement par les banques des matières premières – Enjeux et perspectives" et, enfin, les rubriques habituelles : les nouvelles de la Chambre, le web maritime "Les organisations maritimes internationales" et la revue de presse.

mardi 17 janvier 2017

Osaka Shosen Kaisha (OSK Line) par l'affiche publicitaire

OSK Line, l'un des principaux ancêtres de l'actuel groupe MOL (Mitsui OSK Lines), a été créé en 1884 et dans les années 1930, son réseau de lignes couvrait déjà le monde entier. Pendant cette période, le transport maritime était le moyen dominant dans la circulation des choses et des gens. Parallèlement, l'affiche était devenu le support principal de la publicité dans la concurrence entre les compagnies. Elle faisait appel au Japon comme en Europe, aux meilleurs talents. L'évolution du graphisme collait au développement culturel et social de l'est comme de l'ouest. Il est d'ailleurs curieux de constater (dans la collection ci-après) la ressemblance des affiches imprimées au Pays du soleil levant avec celles des artistes européens de la même époque (Sandy-Hook, Albert Brenet, Albert Sebille...). La rupture avec le classicisme oriental est très nette au tournant des années 1930.
La compagnie a continué jusqu'à nos jours à rester fidèle à l'affiche mais sans atteindre l'intensité des belles années.

Cette affiche de 1909 de promotion des lignes intérieures japonaises de l'OSK, utilise le style Art nouveau, populaire à l'époque.
Promoting OSK Line's domestic liner service, this 1909 poster features the Art Nouveau style popular at the time.

En 1914, OSK Line commence l'année avec le poster d'une femme se reposant à l'abri d'un cognassier japonais. Son cerf-volant arbore le logo d'OSK Line. 
Le bateau en arrière-plan est Harpin Maru, un cargo mixte de 5169 GT qui desservait régulièrement la ligne Hanshin-Dalian. 
C'est sa présence qui permet de dater l'affiche.
OSK Line rang in the New Year with this poster of a woman relaxing under the blossoms of a Japanese quince. Her kite sports the OSK Line logo. The ship is the 5,169 GT Harpin Maru, which plied the Hanshin-Dalian route. Judging from the Harpin Maru, this poster was published in 1914.

Sur cette publicité de l'OSK Line, une beauté japonaise laisse la brise marine jouer dans ses cheveux. Sur le paquebot à deux cheminée en arrière-plan figure le logo de la compagnie. Il s'agit d'une licence artistiques de l'affichiste car à cette époque, la compagnie ne possédait que des bateaux à cheminée unique. A en juger par la liste des escales en bas d'affiche, elle date de 1916.
A Japanese beauty lets her hair blow in the sea breeze in this OSK Line ad. Note the OSK Line logo on the ship's twin funnels - a bit of artistic license, as OSK Line ships of that time had just one funnel. Judging from the routes listed at the bottom, this poster was published in 1916.

Les bureaux principaux de la compagnie à Osaka au temps de sa création. 
L'un de ses bateaux mouille dans la rivière Aji. L'affiche, qui évoque l'activité du port, date de 1920 environ. 
OSK Line headquarters in Osaka at the time of the company's founding. One of its ships is moored in the Aji River. This poster evokes the noise and bustle of Osaka's harbor. This poster was published around 1920.

Ce condor en plein essor, serrant le pavillon dans son bec, symbolise la confiance en la réussite des opérations mondiales de la compagnie. 
L'affiche date des environs de 1920.
The soaring condor holding the company flag in its beak reflects OSK Line's confidence on the launch of its worldwide operations. This poster was published around 1920.

Pour exprimer l'état d'esprit conquérant de la compagnie, l'artiste a choisi un personnage héroïque tiré d'une fable célèbre au Japon. Momotaro porte un costume et est maquillé comme un acteur de Kabuki. Sur le drapeau portant le logo d'OSK Line, figure le caractère signifiant "défi". 
L'affiche date des environs de 1920.  
This heroic poster draws on the story of Momotaro (Peach Boy), a character from a beloved Japanese fable. Momotaro is wearing Kabuki makeup and costume, and the character on the flag means "challenge," expressing OSK Line's high spirits. This poster was published around 1920.
Cette affiche ramène au temps du Shogun (direction du pays par des généraux). On y voit une jonque de commerce bravant la tempête dans le sud de la mer de Chine. C'est une publicité pour les lignes OSK vers Taïwan et Dalian où la compagnie dominait le commerce. Elle met en avant l'enthousiasme des jours glorieux du commerce côtier.
L'affiche date des environs de 1920. 
This poster harkens back to the days of the Shogun, with a trader braving a storm in the South China Sea. It advertises OSK Line service to Taiwan and Dalian, where the company dominated the trade. The poster captures OSK Line's enthusiasm in the glory days of the coastal liner trade. This poster was published around 1920.

La combinaison sur cette affiche de l'image d'une femme chic et des caractères dorés produit un effet d'élégance. D'après les horaires figurant en bas, l'affiche date des premières années du XXe siècle.
A beautiful woman and gold lettering combine to create an image of elegance in this poster. Judging by the routes, it probably dates from the early 20th century.

Bien que le trait d'Ichiro Okubo préfigure un style plus moderne, cette affiche montrant une femme en kimono, date des années 1920. Le cargo mixte à l'arrière-plan est le nouveau Vical Maru de 5243 GT, lancé pour la ligne Hanshin-Dalian. C'était le premier bateau à turbine de l'OSK Line.  
Though Ichiro Okubo's drawing foreshadows a more modern style, this poster, featuring a kimono-clad woman, was published in the 1920s. The passenger and cargo ship on the left is the new 5,243 GT Vical Maru, launched for the Hanshin-Dalian service. It was OSK Line's first turbine-powered vessel.
Le calendrier de 1921 distribué à toutes les agences partout dans le monde montre une femme vêtue comme une actrice de Kabuki, dansant sous les cerisiers en fleurs comme une danseuse des époques Heian et Kamakura. A cette époque, OSK Line desservait l'Europe, la côte ouest des Etats-Unis et l'Inde et était au sommet pour les liaisons domestiques et proches.  
The 1921 calendar, distributed to overseas branches, shipping agents, and travel agents, features a woman dressed in a Kabuki-style costume, dancing under cherry trees in full bloom like a dancer of the Heian and Kamakura eras. At that time, OSK Line served Europe, the west coast of North America and India, on top of Japanese domestic and nearsea routes.
Cette jeune-fille en kimono bleu marine présente Horai Maru de 9192 GT, acheté à l'étranger en 1923 pour la ligne Kobe-Keelung. 
The 9,192 GT Horai Maru, purchased from overseas for the Kobe-Keelung route in 1923, glides into port on a mirror-smooth sea. In the foreground is a woman in a sea-blue kimono.
En 1924, OSK Line lance les premiers bateaux à moteur Diesel du Japon sur la ligne Osaka-Sanyo. Ondo Maru (688-GT) et ses deux sister-ships, Mihara Maru et Hayatomo Maru acquirent une bonne réputation auprès de la clientèle comme "bateaux sans fumée" et auprès de l'industrie navale qui leur attribua de nombreux prix pour l'efficacité du Diesel. 
In 1924, OSK Line launched Japan's first diesel ships on the Osaka-Sanyo route. The 688-GT Ondo Maru and two sister ships, the Mihara Maru and the Hayatomo Maru were known to the public as the "no-smoke" ships, and won praise in the shipping industry for their high fuel efficiency. The copy touts the new non-coal burning ships and their up-to-date features. The child's surprise at these new ships adds an interesting touch.
Une mère surveille son fils pendant que passe Horai Maru (9192 GTA) qui assurait le service Kobe-Keeling en 1924. Cette affiche résolument moderne, due à Ichiro Okubo, symbolise l'optimisme de la compagnie.
A mother warns her son as he leans too far out over the rail to catch a glimpse of the 9,192 GT Horai Maru, which plied the Kobe-Keelung route in 1924. The modern look of this poster, and the bright background, symbolize OSK Line's optimism about the future. The artist was Ichiro Okubo.

In 1926, when the 7,627 GT Montevideo Maru was launched, OSK Line made 10 voyages to South America using five ships, three of which were advanced diesel-powered vessels. In this poster, symbolic images of seagulls and waves frame the diesel-powered passenger and cargo liner type as Santos Maru. The copy trumpets OSK Line's 'round-the world service and its modern cruise ships.
Just in time for the spring travel season, this map highlights the natural wonders and tourist attractions of Japan's Seto Inland Sea. The route from Osaka to Beppu, a popular hot-spring resort, is shown in red. This poster was published between 1925 and 1927.

Playing on the contrast between a traditional, kimono-clad lady and a moga (modern girl), this poster entices the reader to hot-spring resorts like Beppu and Dogo Onsen on the Seto Inland Sea coastal liner route. This poster was published around 1930.

A witty touch by artist Ichiro Okubo - Japanese copy in Roman letters on the boat davits urges the reader to take a cruise and enjoy viewing the moon over the ocean. He depicts the full moon shining clearly over the sea to entertain lonely passengers. This poster was published in the 1930s.

With the launch of the 9,627 GT Rio de Janeiro Maru in 1930, all five OSK Line passenger and cargo liners serving South America liner routes were diesel-powered. This bold poster, produced for overseas, shows the 9,626 GT Buenos Aires Maru heading out to sea with Mt. Fuji and the rising sun in the background. Around the picture are the names of main ports of call. The English copy promotes OSK Line's unique round-the-world service from Japan via Africa, the east coast of South America, and the Panama canal.

New Year's worshippers in the Hanshin district view the year's first sunrise, with the torii gate of Kotohira Shrine as a backdrop. Also in view is the 1,280 GT Ohtomo Maru, launched for the Osaka-Tianjin route and put into service between Osaka and Tadotsu in 1928. At the time it was one of the largest ships in domestic service. Ichiro Okubo's distinctive drawing technique makes this 70-meter vessel look like a behemoth.

Retour sur Tromelin

Après plusieurs jours de polémique, le calme est revenu sur l'île de Tromelin que nous avions évoquée dans notre précédent article. La ratification d'un accord avec Maurice est remise à une date ultérieure (voir l'article du Figaro du 17 janvier). Néanmoins, la vigilance semble de mise en ces périodes électorales... Que se passera-t-il après ?

mardi 10 janvier 2017

Polémique sur la gestion de l'île de Tromelin


PhotoJean-Claude Hanon



Vous pouvez voir ici un article du Figaro du 10 janvier 2017 concernant la gestion de l'île française de Tromelin (Océan Indien) qui serait susceptible d'être remise en cause par la signature d'un accord avec l'île Maurice.

lundi 9 janvier 2017

NAVIGATIO, l'observatoire des croisières, prend la mer



2017 voit la création au Havre d'un " Think Tank" dénommé NAVIGATIO Observatoire des croisières avec comme ambition les points suivants :
Regrouper les personnes physiques ou morales souhaitant assurer la promotion, la communication et la transmission du goût des voyages en mer auprès du grand public.
Faire connaître l’histoire des compagnies maritimes et de leurs navires actuels ou passés au travers de documents, témoignages d’anciens navigants et / ou de passagers, et de professionnels. Egalement promouvoir au Havre l’idée d’un lieu physique événementiel de mise en valeur de l’histoire maritime, de son patrimoine, de ses échanges commerciaux, de la vitalité d’un port moderne et de l’évolution des techniques maritimes au sens large.
Assurer la promotion de la croisière maritime sur tous supports existants et l’élaboration d’une politique de développement économique au service de la collectivité. L’organisation de tous évènements en rapport avec ces objectifs.
Cet organisme regroupe des passionnés de la dimension maritime de notre région, chefs d'entreprises anciens et actuels, responsables d'associations et autres. Toutes et tous ayant pour volonté de produire des études, d'élaborer des propositions dans le domaine maritime et de la nécessaire ambition qu'à nos yeux notre ville doit avoir.

Philippe Brébant, Président
Navigatio titre
8, rue Durécu – 76600 Le Havre

Navigatio est une nouvelle association havraise régie par la loi du 1er juillet 1901

vendredi 6 janvier 2017

Affiches japonaises de compagnies maritimes au début du XXe siècle

Affiches japonaises de compagnies maritimes 
au début du XXe siècle

1910

1901
1900 OSK line 
En 1878,  Mitsui Steamship achète Hideyoshi Maru et commence le commerce
de charbon depuis Miike. En 1884, elle fonde 
Osaka Shosen Kaisha (OSK Line).

1878 Mitsui Steamship purchases the Hideyoshi Maru and begins overseas shipments of coal from Miike. 1884 Osaka Shosen Kaisha (OSK Line) founded.
Mitsui OSK Lines (MOL) est toujours l'un des principaux armateurs japonais. Mitsui OSK Lines (MOL) still exists.

vendredi 11 mars 2016

Films sur la pêche au Musée de la Marine de Paris




Du 16 au 19 MARS prochain, le musée national de la Marine est heureux de vous convier au 3e
 cycle de projections de films documentaires et de fiction :


 LA PÊCHE FAIT SON CINEMA !

Ce cycle est articulé, comme les précédents, autour d’une grande exposition, celle consacrée du 6 octobre 2015 au 26 juin 2016 au thème de « La grande pêche » dont le titre est « Dans les mailles du filet »

De quelle manière les documentaristes, à travers une approche ethnographique à caractère scientifique, ont-ils témoigné des réalités sociales, culturelles, techniques, économiques, religieuses, écologiques … du fait maritime de la grande pêche ?
Comment les réalisateurs de films de fiction ont-ils traduit, en fonction de leur point de vue de créateurs d’images à dimension artistique, ces mêmes réalités du fait maritime de la grande pêche ?
L’ambition de ce cycle est de proposer des lectures croisées d’œuvres cinématographiques anciennes et contemporaines et de montrer que toutes les images, celles du cinéma du réel comme celles du cinéma de fiction, peuvent contribuer à une connaissance élargie de ce fait maritime fondamental de La grande pêche.


N’oubliez pas  de réserver votre place !
PROJECTIONS GRATUITES à l’auditorium du musée national de la Marine.



Musée national de la Marine
17, place du Trocadéro
75116 Paris
Standard : 01.53.65.69.69
Information/réservation au 01.53.65.69.53

jeudi 14 janvier 2016

Le paquebot Saint Laurent de la Compagnie générale transatlantique (1905)




Le Saint Laurent (deuxième du nom, le premier avait été mis en service par la même compagnie en 1866) était un cargo-mixte construit à Grand Quevilly par les Chantiers de Normandie pour la Compagnie générale transatlantique. Un navire identique avait été préalablement construit sous le nom de Hudson pour la même compagnie. Cette paire de navires était destinée au transport des émigrants vers le continent américain ce qui explique leur manque de notoriété par rapport à d'autres unités de la compagnie. Mis en service en mai 1905 sur la ligne du Mexique, le Saint Laurent naviguera alternativement sur cette ligne et sur celle de New York à partir de février 1906.

Il est réquisitionné comme navire auxiliaire le 30 août 1916  ; son équipage est alors constitué de marins civils mobilisés. Il sera utilisé pour le transport de troupes et de matériels à destination de Salonique.

Il quitte Marseille le 30 janvier 1917 pour gagner une nouvelle fois Salonique. Une escale est prévue à Malte. Il emmène 246 soldats, 135 civils de nationalité grecque et 50 déserteurs sous la garde de 6 gendarmes. Sa cargaison comprend 2 300 tonnes de marchandises diverses, 400 tonnes de carburant pour avions, et des munitions. Après un voyage paisible, il parvient à Malte le 3 février au matin et prend place à quai.

L5 février 1917, peu avant 8 heures, alors que le navire est toujours à quai, deux énormes explosions retentissent à son bord. Le navire est dévasté, corps et débris retombent à la mer et sur les quais avoisinants. S'ensuit un très violent incendie à son bord. Des marins britanniques participent aux secours. Le navire est bien sûr toujours chargé de munitions et, afin d'éviter une explosion qui serait catastrophique pour la ville, les autorités portuaires le font remorquer au large et torpiller.